Méditation Kundalini : 40 jours pour l'abondance

Du 25 juin 2020 au 4 août 2020, j'ai pratiqué pendant 40 jours une méditation chantée sur l'abondance. Voici le compte-rendu de cette pratique.


J'ai commencé le 22 juin un cycle de 40 jours avec le kriya sur le soi instinctif, que j'associais à une méditation classique en Kundalini yoga : Satanama, le Kirtan Kriya. Or, le 25 juin, est arrivée une proposition de 40 jours de méditation pour l'abondance, mise en ligne par Julia, professeure de Kundalini yoga : Har Har Har Gobinday. Il y a plein de versions de ce mantra sur YouTube, j'ai choisi celle de Nirinjan Kaur, très rythmée, également suggérée par Julia. Je glissais la méditation après la séance physique, à la fin de la relaxation. La méditation durait entre 7 et 20 minutes, selon mes envies et ma disponibilité. De façon naturelle, sans que j'y pense vraiment, la durée a peu a peu augmenté. Les derniers jours, 15 minutes de méditation sont devenues un minimum.


Je ne pratique pas la méditation de pleine conscience, issue du zen, silencieuse. La méditation chantée est bien différente, me semble-t-il : quand on médite en chantant, on ressent la voix qui répète le mantra, ainsi que le dos et les bras qui effectuent la gestuelle associée. Cela procure de la joie. En tout cas, c'est ce qui se passe chez moi. Les bons jours, chanter et bouger apportent un sentiment de plénitude et des tas d'images heureuses : des lieux que j'aime, des personnes que j'apprécie, des accomplissements qui pourraient survenir... C'est une source de régénération très appréciable, qui colore ensuite positivement la journée, car je pratique le matin. Je repère  alors davantage les petits signes de l'abondance et ressens plus facilement de la gratitude.

D'autres jours, bien sûr, je suis moins concentrée, soit parce que j'ai des soucis, soit parce que la lassitude me gagne. Aucune visualisation,  aucun paysage intérieur, juste l'ennui. Alors, j'en ai marre et me laisse distraire par des pensées du style : "Vivement que ça se termine !" ou bien : "Quelle idée de m'être lancée dans ce machin !".  Il reste bien du chemin à parcourir, mais c'est aussi cette imperfection qui fait notre humanité et permet d'apprécier les moments de plénitude méditative, lorsqu'ils surviennent.

Chaque jour, je prenais quelques notes sur mon état d'esprit. Et je vois qu'après plusieurs jours de lassitude, entre le jour 20 et le jour 30, j'ai atteint à la fin du cycle un état de tranquillité joyeuse plutôt rare chez moi. Les visions positives se sont multipliées, un calme intérieur s'est installé. Et la fin est arrivée comme un aboutissement tranquille. Depuis, je prends parfois note des moments de gratitude. Et je les relis dans les moments de "moins bien", pour me souvenir que ceux-ci ne sont que des passages.

Bonne méditation et Sat Nam, yogis et yoginis !



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